jeudi 5 août 2010
samedi 24 juillet 2010
Songe à la douceur
D'aller là-bas vivre ensemble !
Aimer à loisir,
Aimer et mourir
Au pays qui te ressemble !
Les soleils mouillés
De ces ciels brouillés
Pour mon esprit ont les charmes
Si mystérieux
De tes traîtres yeux,
Brillant à travers leurs larmes.
Là, tout n'est qu'ordre et beauté,
Luxe, calme et volupté.
Des meubles luisants,
Polis par les ans,
Décoreraient notre chambre ;
Les plus rares fleurs
Mêlant leurs odeurs
Aux vagues senteurs de l'ambre,
Les riches plafonds,
Les miroirs profonds,
La splendeur orientale,
Tout y parlerait
À l'âme en secret
Sa douce langue natale.
Là, tout n'est qu'ordre et beauté,
Luxe, calme et volupté.
Vois sur ces canaux
Dormir ces vaisseaux
Dont l'humeur est vagabonde ;
C'est pour assouvir
Ton moindre désir
Qu'ils viennent du bout du monde.
- Les soleils couchants
Revêtent les champs,
Les canaux, la ville entière,
D'hyacinthe et d'or ;
Le monde s'endort
Dans une chaude lumière.
Là, tout n'est qu'ordre et beauté,
Luxe, calme et volupté.
dimanche 4 juillet 2010
Une Iranienne de 43 ans doit être lapidée pour adultère ; sauf (?) si une campagne internationale lancée en sa faveur obtient la révision du procès.
Doit-elle ne pas être lapidée parce qu'elle n'est pas adultère ?
Devrait-on espérer supprimer la lapidation et la faire périr autrement, par pendaison ou injection léthale ?
Devons-nous nous risquer à espérer que l'adultère ne soit plus considéré comme un crime ?
Il arrive un moment où l'horreur se transforme en rideaux épais qui emprisonnent l'esprit, tandis qu'il cherche vainement une sortie dans un univers habité par des monstres à visage si tranquillement humain qu'on pourrait suspecter tout le monde.
En l'occurrence, il faut juste faire preuve de pragmatisme et se battre pour cette personne-là, sans réfléchir au reste.
mardi 22 juin 2010
jeudi 17 juin 2010
mercredi 16 juin 2010
Oups.
Suite là.
mercredi 19 mai 2010
Le soleil s'étalait, radieux, dans les airs,
Et les bois, secouant la fraîcheur de leurs voûtes,
Semblaient, par les vallons, plus touffus et plus verts !
Je montai jusqu'au temple accroché sur l'abîme ;
Un bonze m'accueillit, un bonze aux yeux baissés.
Là, dans les profondeurs de la raison sublime,
J'ai rompu le lien de mes désirs passés.
Nos deux voix se taisaient, à tout rendre inhabiles ;
J'écoutais les oiseaux fuir dans l'immensité ;
Je regardais les fleurs, comme nous immobiles,
Et mon coeur comprenait la grande vérité !